Exigeons ensemble, l'enrolement et l'identification de tous les ivoiriens où qu'ils soient. Etre électeur et élligible est un droit civique non négociable pour tous.
Le COurant de Pensée et d’Action de Côte d’Ivoire
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Blaise Pascal LOGBO
Président du Parti
 
Présenter le Copaci aux Ivoiriens
Monsieur le Président, pouvez-vous brièvement présenter le Copaci aux Ivoiriens ?
B.P.L. : Le Courant de pensée et d’action de Côte d’Ivoire (Copaci), une idée de plusieurs étudiants et intellectuels ivoiriens de France, a vu le jour le 10 novembre 2001, à la sous préfecture de l’Hay les roses en France. C’est à l’origine un mouvement socialiste. Peu de temps après sa naissance, la guerre est venue frapper de plein fouet la Côte d’Ivoire. Par le sacrifice et l’élan patriotique, le Copaci réussira, en compagnie d’autres mouvements patriotiques issus de la diaspora, à lancer "l’opération à chaque génération sa mission, l’accomplir ou la trahir". Le Copaci est donc une action de la diaspora ivoirienne en faveur des pauvres, de tous ces diplômés qui n’ont pas les moyens pour s’acheter un concours d’accès à la fonction publique, qui n’ont pas non plus un frère, un cousin ou que sais je encore dans l’appareil dirigeant du pays pour être aidé, une initiative pour ces millions d’ivoiriens qui vivent quotidiennement dans la misère.
Pour mieux servir la nation, était-il nécessaire de transformer votre mouvement en parti politique ?
B.P.L. : La transformation de notre mouvement en parti politique est le fruit d’une réflexion mûrie sur l’état de la situation sociopolitique et économique de la Côte-d’Ivoire. Nous avons constaté l’échec des politiques antérieures et des politiques actuelles. Or nous savons que notre pays mérite mieux que ce qu’il est aujourd’hui. Ce contraste entre la richesse nationale et le retard socio-économique est pour nous la preuve que toutes les politiques jusqu’à ce jour ont montré leurs limites. Cela nous a amené à prendre nos responsabilités. Nous avons donc jugé nécessaire de prendre nos responsabilités historiques en faisant du Copaci un parti politique.
Quel est votre sentiment vis-à-vis de l’opération mains propres’’ lancée par le président Gbagbo ?
B.P.L. : Nous soutenons cette opération mains propres dans sa forme. Mais quant au fond, nous ne pouvons pas précipiter notre jugement. Si l’initiateur de cette opération est prêt à assumer ses conséquences jusqu’au bout, afin que la justice fasse son travail dans la transparence, nous soutenons cette opération. Mais si cette opération vise à faire diversion pour se donner bonne image, pendant que le peuple constate la mauvaise gestion de la richesse publique par le gouvernement, nous disons que cette opération n’a pas sa raison d’être, parce qu’elle vise à détourner le regard du peuple de l’essentiel.
Vous êtes donc en phase avec le président Bédié qui demande que « les pillards ne dirigent plus notre pays » ?
B.P.L. : Par ces propos, Bédié se lance des flèches et s’écarte lui-même de la course à la présidentielle. En effet, le président Bédié doit, tout comme son ministre de la Santé d’alors, passer devant un juge dans l’affaire des 18 milliards de l’Union européenne destinés aux hôpitaux de Côte d’Ivoire. Par ailleurs, nous saluons la décision de la justice et le courage politique du chef de l’Etat qui a donné son accord pour que des ministres soient entendus dans la cadre de l’enquête dans la filière café - cacao. Car pour la première fois en Côte d’Ivoire des ministres en fonction vont être entendus par la justice. Mais nous ne comprenons pas pourquoi c’est en tant que témoins qu’ils vont être entendus. Parce qu’en employant ce terme, l’on veut implicitement nous faire accepter qu’ils ne sont pas responsables dans ces détournements.
Comment vous y prenez-vous pour que les Ivoiriens de la diaspora s’intéressent au Copaci ?
B.P.L. : Nous avons déjà commencé à gagner plusieurs Ivoiriens de la diaspora à notre cause qui est aussi la leur. Et des sections partout en Europe où résident des Ivoiriens sont installées ou en train de l’être. Vous dites parti issu de la diaspora certes, mais vous devez savoir que le Copaci opère déjà son implantation sur le terrain national. Et partout nous sensibilisons et nous mobilisons, pour mener ensemble le combat du renouveau de la Côte d’Ivoire.
Par Claude DASSE le mardi 2 septembre 2008
 
UN COMBAT POUR LA DÉMOCRATIE.  
Ivoiriens, ivoiriennes, le COPACI vous parle
Une délégation du COPACI (Courant de Pensée et d'Action de Côte d'Ivoire) s'est rendue le 16 septembre 2009 à la Cour Pénale Internationale de La Haye pour y déposer une motion.
 
La délégation était principalement composée du Président du parti, Monsieur Blaise Pascal Logbo et de son Secrétaire général chargé de la Justice, des droits et des libertés, Monsieur Bobia Florentin.
 
En l'absence du Procureur Luis Moreno Ocampo, la délégation du COPACI, après une occupation de 3 heures de l'entrée principale de la cour pour afficher tout son engagement, a été reçue par ses collaborateurs avec lesquels elle a abordé le dossier ivoirien.
 
Interrogé sur la facture judiciaire de la crise ivoirienne, le Président Logbo dit être déterminé à aller jusqu'au bout pour que justice soit rendue à toutes les victimes de cette guerre. Le COPACI, disons le, projette un sit-in devant la CPI. A cet effet, le Président LOGBO invite tous les ivoiriens épris de paix et de justice à rejoindre son parti dans ce combat contre l'impunité.
 
Il dit ne pas croire à toutes ces proclamations retentissantes de pardon et de réconciliation émanant de certains politiques. Il fonde son incrédulité sur le forum pour réconciliation nationale tenu en 2001 par la volonté du Président Laurent Gbagbo. Ce forum était destiné à apporter la paix en Côte d'Ivoire.
 
A ce forum, hommes politiques et acteurs de la société civile avaient prêché l'amour, le pardon, la réconciliation et la paix pour la Côte d'Ivoire au bord de l'implosion. Ces proclamations, en réalité, non sincères, n'ont pu empêcher la rébellion du 19 septembre 2002 qui s'est préparée de toute pièce par Soro et ses hommes au Burkina fasso, "le pays frère".
 
Cette rébellion continue d'être soutenue par certains hommes politiques ivoiriens et étrangers dont les masques tomberont un jour. Le COPACI est convaincu que seule la justice, et non les mots vidés de leur sens, peut contribuer à l'instauration d'une véritable paix durable en Côte d'Ivoire.
 
 
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