Exigeons ensemble, l'enrolement et l'identification de tous les ivoiriens où qu'ils soient. Etre électeur et élligible est un droit civique non négociable pour tous.
Le COurant de Pensée et d’Action de Côte d’Ivoire
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Florentin BOBIA
Conseillère Spécial Chargé de la justice,
des libertés publiques et des droits de l’homme
 
APPEL DU COPACI A LA DISPORA IVOIRIENNE PARTOUT DANS LE MONDE
LA DISPORA IVOIRIENNE DOIT REFUSER D’ETRE DU BETAIL ELECTORAL
Le temps est venue pour la diaspora ivoirienne, où qu’elle se trouve, de dire non à l’exclusion et aux injustices, principalement exprimées dans l’alinéa 6 de l’article 35 de la constitution ivoirienne, relatif à éligibilité du président de la république, et dans l’alinéa 4 de l’article 71 du code électoral, relatif à l’éligibilité des députés. Ces dispositions sont respectivement ainsi libellées : « il (le candidat présidentiel) doit avoir résidé en Côte-d’Ivoire de façon continue pendant cinq années précédant la date des élections et avoir totalisé dix ans de présence effective. » « Il (le candidat aux législatifs) doit en outre avoir résidé de façon continue en Côte d'Ivoire pendant les cinq années précédant la date des élections. Cette restriction ne s'applique pas aux membres des représentations diplomatiques et consulaires, aux personnes désignées par l'Etat pour occuper un poste ou accomplir une mission à l'étranger, aux fonctionnaires internationaux et aux exilés politiques. » Ces clauses de résdence doivent être énergiquement combattues.
Ces lois sont antidémocratiques et consacrent l’exclusion et l’injustice. Dans une saine démocratie tout électeur doit être éligible, exceptés la clause d’âge( ?), les cas d’incompatibilités des fonctions et de délits graves privatifs de droit de votes et/ ou d’éligibilité. Nous devons donc combattre de toutes nos forces cette exclusion, cette injustice.
La diaspora ivoirienne composée d’hommes et de femmes de valeurs, ayant des capacités, des idées et des projets majeurs pour le développement de leur pays ne doivent plus accepter cette injustice, cette exclusion. Il appartient aux électeurs de faire librement leur choix. Vivre à l’étranger n’est pas un délit et ne saurait par conséquent constituer un motif sérieux et juste d’exclusion de la diaspora des candidatures présidentielles et législatives.
Rejoignez-nous pour le combat de la justice, de la paix et de la démocratie en Côte-d’ Ivoire
 
UN COMBAT POUR LA DÉMOCRATIE.  
Ivoiriens, ivoiriennes, le COPACI vous parle
Une délégation du COPACI (Courant de Pensée et d'Action de Côte d'Ivoire) s'est rendue le 16 septembre 2009 à la Cour Pénale Internationale de La Haye pour y déposer une motion.
 
La délégation était principalement composée du Président du parti, Monsieur Blaise Pascal Logbo et de son Secrétaire général chargé de la Justice, des droits et des libertés, Monsieur Bobia Florentin.
 
En l'absence du Procureur Luis Moreno Ocampo, la délégation du COPACI, après une occupation de 3 heures de l'entrée principale de la cour pour afficher tout son engagement, a été reçue par ses collaborateurs avec lesquels elle a abordé le dossier ivoirien.
 
Interrogé sur la facture judiciaire de la crise ivoirienne, le Président Logbo dit être déterminé à aller jusqu'au bout pour que justice soit rendue à toutes les victimes de cette guerre. Le COPACI, disons le, projette un sit-in devant la CPI. A cet effet, le Président LOGBO invite tous les ivoiriens épris de paix et de justice à rejoindre son parti dans ce combat contre l'impunité.
 
Il dit ne pas croire à toutes ces proclamations retentissantes de pardon et de réconciliation émanant de certains politiques. Il fonde son incrédulité sur le forum pour réconciliation nationale tenu en 2001 par la volonté du Président Laurent Gbagbo. Ce forum était destiné à apporter la paix en Côte d'Ivoire.
 
A ce forum, hommes politiques et acteurs de la société civile avaient prêché l'amour, le pardon, la réconciliation et la paix pour la Côte d'Ivoire au bord de l'implosion. Ces proclamations, en réalité, non sincères, n'ont pu empêcher la rébellion du 19 septembre 2002 qui s'est préparée de toute pièce par Soro et ses hommes au Burkina fasso, "le pays frère".
 
Cette rébellion continue d'être soutenue par certains hommes politiques ivoiriens et étrangers dont les masques tomberont un jour. Le COPACI est convaincu que seule la justice, et non les mots vidés de leur sens, peut contribuer à l'instauration d'une véritable paix durable en Côte d'Ivoire.
 
 
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